Jour 14 – Qui a dit qu’Osaka était industrielle?

Ce matin, je me réveille  un peu plus tard que d’habitude, et je remercie les deux autres types de ma chambre qui s’évertuaient à ne pas faire de bruit en faisant leurs valises pour ne pas me réveiller.  Ça me change de la veille.

Parlant de ça, je remarque que quand je dors dans des dortoirs mixtes, c’est plutôt « Diana est la seule fille de la chambrée ». Des fois les gars sont même surpris de me voir.

Je reprends donc un rythme de marmotte, et après m’être extraite avec peine du lit, je me dirige vers le « Osaka Museum of housing and living« . Le musée de l’évolution de la ville depuis l’ère Edo, dans les faits.

J’avais lu qu’il y avait une rue de cette époque reconstruite, et quand je vois que le musée est au 8° étage d’un immeuble de bureau, je me demande ce que ça donne. Et l’effet est assez drôle: ces bâtiments anciens à l’intérieur d’un dôme moderne, ça fait un effet.

Le musée en lui-même, par contre, n’est pas très bien expliqué pour les étrangers, mais on peut quand même apprécier la rapide modernisation de la ville, avec les différentes étapes. On finit tout de même la visite en une demi heure.

Et pour cause: c’est une pagode de 5 étages

Une fois ce musée fini, et sans aucune des logiques géographiques et logistiques qu’aurait du m’inculquer mon master en transport, je repars vers le sud de la ville, afin de visiter le Shi Tenno-ji.

Malgré la hauteur certaine des bâtiments modernes d’Osaka, on voit de loin dépasser la pagode et son sommet. Le temple n’est pas indiqué, mais du coup, on n’en a pas vraiment besoin.

 

 

Je crois que c’est pour l’instant mon temple/sanctuaire préféré. 

Il n’y a pas grand monde, juste assez pour sentir que le lieu est vivant. Les gens viennent y prier et des offices ont lieu et on n’est pas assailli par des foules de touristes, japonais ou étrangers. C’est calme, c’est vert et on ne peut pas faire plus « Japon traditionnel »: c’est un des plus vieux temple du pays, il date de 583!

C’est en fait un grand parc, rempli de détails à regarder, de statues, de sanctuaires, et bien sûr, avec l’enceinte intérieure et sa pagode. On peut flâner, assister à des cérémonies, faire un tour du marché aux livres qui se tenait aujourd’hui, même si on ne comprends rien au japonais. J’ai feuilleté un album photo de famille du début 20° siècle, les gens posent devant les temples, on n’a rien inventé.

J’ai beaucoup aimé assister à la vie du temple, à certaines bénédictions, aux prières des gens.

Il ne faut pas hésiter à rentrer dans certains temples qui ont l’air un peu décrépis: j’ose dire que ce sont les plus beaux à l’intérieur.

Et puis bon, l’enceinte intérieure et sa pagode sont juste magnifiques, que faut-il rajouter?

En ressortant de l’enceinte intérieure, j’ai même droit à une petite visite de la mascotte.

Pour continuer sur mon itinéraire illogique, je repars dans le nord, avec dans l’idée de me caler dans un parc. Arrivée près de la rivière, je réalise qu’il est 14h, et qu’il faut donc manger. Les restaurants ferment à 14h30, et je refuse de manger McDo, je m’installe donc dans le premier restaurant qui passe et je commande le menu enfant. Parce que, outre le fait qu’il y a des crevettes et que j’adore ça, c’est aussi le seul plat où on n’a pas à se griller soi-même son bout de viande. 

Ce fameux restaurant est dans une galerie commerciale. Je me demande quel bâtiment d’Osaka n’est pas une galerie commerciale…
Et vu que j’ai oublié mon adaptateur à l’hôtel précédent, et que celui que j’ai acheté hier accepte le chargeur de mon ordi mais pas celui de l’appareil photo, je pars en quête d’un second adaptateur.

Du coup, je ne sais pas si vous le saviez, mais en France, on a des fiches mâles de prises au diamètre 4mm ou 4,8mm. Et on s’en fout parce que nos prises murales acceptent les deux. Mais ici, il y a des adaptateurs au petit diamètre. Je ne savais pas. J’ai désormais un adaptateur de chaque.

Finalement, le parc ne m’attire pas tant que ça, et le temps se couvre. Je décide de rentrer. En plus, il faut que je reparte un peu au sud…

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Shi Tenno-ji – plus vieux temple bouddhiste du Japon

Shi Tenno-jo / 四天王寺

Description

Bâti  en 583 par le prince Shotoku, le Shi Tenno-ji est le premier temple commandé par le gouvernement, à une époque où le bouddhisme n’était pas encore répandu sur l’archipel. Cela en fait le plus vieux temple officiel du pays.

Bien sûr, comme beaucoup de bâtiments au Japon, il a été victime de guerre, d’incendie et de bombardement. Ce n’est donc plus la structure initiale, mais une reconstruction identique.

La majeure partie du complexe est d’accès gratuit, seule l’accès au temple principal et à la pagode coûte 300¥. Mais même sans payer, il reste un grand parc et de nombreux autre bâtiments à explorer. 

Ma visite

Je décide de faire comme les autres badauds: je fais un grand tour du parc, en prenant mon temps.  Il y a des choses à voir partout. Je crois que j’y passe près de 2h, de loin plus que mes autres visites de ce genre de lieu. Et encore, je ne visite pas le jardin payant.

C’est un endroit tranquille, pas trop fréquenté, mais plein de vie. Les gens viennent y prier, il y a plusieurs sanctuaires et bâtiments où ont lieu des cérémonies et des bénédictions. On peut pour la plupart y assister, et j’avoue que je ne connais pas bien cette religion, mais ça reste beau à voir.

Il y a aussi des cérémonie de commémoration pour les morts, celles-ci sont bien entendues privées.

Certains bâtiments sont flambants neufs, d’autres un peu décrépis, mais ces derniers valent la peine d’y rentrer: les statues et peintures à l’intérieur sont magnifiques.

On passe un petit étang rempli de tortue, on croise des statues, on tourne autour de cette magnifique pagode qui dépasse de loin, et qui vaut la peine d’être approchée lentement: chaque point de vue et chaque distance donne un aperçu différent. 

Ensuite, je traverse le petit marché de livre d’occasion en direction de l’enceinte intérieur. Mon œil est accroché par un album photo du début du 20° siècle: je ne peux pas vous montrer, mais on y voit les hommes en uniforme et la famille poser devant des temples. Comme quoi tout change mais tout reste pareil.

J’arrive enfin dans l’enceinte intérieur. Les grandes allées en pierre sont entourées par des carrés de gravier parfaitement ratissés. Je rentre dans un premier bâtiment.

Un moine fait son office: les gens écrivent leurs nom sur des feuilles de bambous, et il les béni. Encore une fois, ces statues dorées géante me font impression, mais il y a en plus ici des fresques murales très colorées qui sont magnifiques. 

Je ressors et profite de la vue de la pagode. Je me rend compte en cherchant des infos à posteriori que l’on peut apparemment monter, mais c’est tellement inhabituel que je n’ai même pas pensé à vérifier sur place.

Dans cette enceinte intérieure, il y a un troisième bâtiment. Ici, personne, si ce n’est deux statues géantes qui nous toisent.

En ressortant de l’enceinte, j’entends de la musique: il y a un joueur de tambour, une trompettiste, et une mascotte qui font procession et prennent des photos avec les enfants.
De quoi confirmer que cet endroit magnifique et pas trop fréquenté est très important pour la vie locale.

Une visite reposante, loin des foules qui errent ailleurs dans la ville.

Accès

Adresse: 1-11-8, Tennôji-ku, Osaka

Métro Tanimachi, station Shitennôji-mae yuhigaoka

Horaires et tarifs

8h30-16h d’Octobre à marse, 8h30-16h30 d’Avril à Septembre

L’enceinte est à 300¥. Il y a aussi un jardin, 300¥

 

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Museum of housing and living

Museum of housing and living / 大阪くらしの今昔館

Description

J’avoue que j’ai un peu du mal à trouver une traduction rapide et efficace du nom du musée.  Le musée du mode de vie à Osaka peut-être?

On peut expérimenter la vie à Osaka à différentes époques, mais surtout la période d’Edo  (1603-1867), avec notamment une reconstitution de la ville en miniature avec les différentes étapes de la modernisation de la ville.

Il y a même une rue entière de l’époque Edo reconstituée, avec alternance jour/nuit pour plus d’immersion. On peut rentrer dans les maisons, qui sont des reconstitution de boutiques, dont on peut tester les marchandises.

On peut aussi louer un yukata pour la visite, pour 500¥ les 30mins. L’enregistrement pour la location ouvre à 10h et est réservée aux 300 premiers arrivants.

Ma visite

J’ai un peu du mal à trouver car le musée se trouve en fait au 8° étage d’un immeuble qui comprend des bureaux et des banques.

La visite est assez courte: il y a deux salles: une avec la reconstitution de la ville grandeur nature et une avec les maquettes de la ville à différentes époques, avec une petite collection d’objets du quotidien qui évoluent avec la technologie.

Les panneaux sont exclusivement en japonais, si ce n’est le titre de la maquette qu’ils présentent. Il y a aussi des vidéos, pareillement non traduites. En revanche, il y a des QR codes sur les panneaux pour avoir la traduction de son téléphone, mais ça vaut ce que ça vaut, et un audio guide en supplément. Sans cela, c’est uniquement du plaisir des yeux, on ne comprend pas grand chose.

C’est par contre intéressant de voir avec quelle rapidité la vie au Japon a évoluée à partir du 19° siècle: c’est presque passer du moyen âge à l’industrialisation sans transition.

Accès

Adresse: 8 Floor 6-4-20 Tenjimbashi, Kita-ku, Osaka

Ligne Tanimachi ou Hankyu, arrêt station Tenjinbashi 6-Chome, sortie 3 .

Horaires et tarifs

De 10h à 17h

Fermé le mardi et du 29 Décembre au 2 Janvier. Si le mardi est un jour férié, fermé le mercredi.

600¥

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Jour 13 – Été indien au Japon

Aujourd’hui, je pars du mauvais pied. 

Dans mon dortoir, 3-4 filles sont arrivées vers 22h, ont fait un boucan du diable jusqu’à minuit 30 et ont eu la grâce de mettre un réveil à 5h30 puis de discuter. 

Qu’on me réveille, déjà, ça me met à l’envers.

Mais quand en plus une autre fille du dortoir, qui n’a rien a voir avec les premières me dit que je pourrais être plus amicale, je préfère partir que totalement perdre le contrôle.

Le temps de boire un thé, et j’arrive à la gare à 7h, prends le prochain train pour Osaka et j’y arrive en 40min. Il pleut des cordes, j’avais prévu des trucs en extérieur.

D’un autre côté j’avais prévu d’arriver vers 10h, donc rien d’urgent. Je me prends à manger et vais déguster sur le parvis. J’y vois une horde de types, avec des gens avec un blouson « pokémon center » qui les encadre. Je me renseigne: aujourd’hui distribution spéciale de cartes pokémon au pokémon center. 

Je m’en fous des cartes, mais le pokémon center… Ouvre à 10h. En attendant je fais un peu le tour des immeubles autour de la gare: des buildings géants remplis de magasin en tout genre. Qui ouvrent à 10h.

10h arrivent donc, et je me dirige vers le pokémon center. C’est facile, il suffit de suivre les types entre 15 et 30 ans. On monte pendant 10min des escalators jusqu’au 13° étage, et là, c’est la guerre. Entre l’événement pour les cartes et les autres clients, ça passe dans tout les sens, c’est terrible. Je ne trouve toujours pas de house pour téléphone qui ne font pas la taille d’un sac, mais je trouve un porte monnaie salamèche, une serviette et deux peluches. Voilà, voilà.

Bon, il est temps de se bouger, il fait super beau maintenant, direction, le château d’Osaka! Après m’être un peu perdue pour trouver la bonne station, je prends le métro, puis je me perds un peu dans cette station-ci. Je ne suis pas la seule, deux coréens cherchent le château aussi. On s’allie et entre leur téléphone et le fait que je suis la seule à savoir comment dire château en japonais et que je peux donc demander mon chemin et comprendre la réponse, on trouve le château.
Pour info, pour dire château de quelque chose, il suffit de rajouter -jo au nom. Osaka-jo donc. Pourtant pas compliqué…

Le château, il en jette. 

On le voit de loin et une fois qu’on l’a vu, il faut marcher un quart d’heure pour y accéder, en passant par le parc. 

Dans ce fameux parc, il y a un hall d’art martiaux, et aujourd’hui c’est entrainement de kendo. Comme il fait une chaleur terrible, 31°C, que je suis en pantalon et que je dois me trimbaler ma veste, c’est aussi l’occasion de s’arrêter à l’ombre.

J’arrive ensuite à la tour du château, fait la queue en plein soleil pour le ticket, et pleure d’avance sur la montée des marches par cette chaleur. Mais, oh joie! il y a un ascenseur jusqu’au 5°. Je visite le musée, monte un étage, profite de la climatisation, remonte un étage, et ainsi de suite. 

Je veux faire pareil…

Vous ai-je dis qu’il fait chaud? Le trajet pour aller à la station de train me prends le double du temps prévue, dès que je vois de l’ombre, je m’arrête. Et je ne suis pas la seule… Refus net de se relever =>

Il y a un accident sur la voie, les trains ont 4min de retard! Et me voilà donc de retour à la gare pour récupérer mon sac à dos.

Comme je n’ai pas beaucoup dormi, que je suis fatiguée, que j’ai mal partout et que… j’ai chaud, pour une fois, j’avoue, je renonce: je vais prendre un taxi.

Je montre l’adresse au monsieur, qui cherche sur son GPS, mais ne trouve pas. Il passe donc 10min à trouver la bonne adresse, essaie d’appeler l’hôtel avec le numéro fourni dans mon mail, mais le numéro n’est pas bon… Je suis crevée, j’ai presque envie de pleurer. Mais le chauffeur dit qu’il va trouver et part. Et il trouve! 

Merci, monsieur!

Bon, il n’est que 15h30, mais je ne tiens plus: douche, sieste. Je me réveille vers 19h30 et vais faire un tour à Dotonbori, le quartier nocturne de la ville.

Attaque de néons et de son!

C’est plein de monde et de nourriture, les pubs nous parlent, les gens des restaurants nous parlent, c’est impressionnant.

Je me trouve un petit stand de takoyaki, discute foot avec le gars qui gère la queue. Parce qu’à Marseille, on a Hiroki Sakai qui joue, voyez-vous…
Et je mange mes délicieux takoyaki.

Je finis mon tour du quartier, il est quasiment 22h, je vais rentrer. Et me recoucher.

Et le premier qui me réveille va prendre cher.

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Dotonbori

Dotonbori / 道頓堀

Description

Dotonbori est le centre-ville d’Osaka. Entre restaurants, bars, cinémas, théâtres Bunraku (marionnettes) et autres amusements, le quartier propose de quoi s’occuper jour et nuit. Mais il faut aimer les néons.

C’est ici qu’est posé le fameux Glico Man, l’athlète géant sur piste bleu, tout en néon, symbole de la compagnie Ezaki Glico, qui fait notamment des biscuits très connu: les pocky.

Un peu comme tout les quartiers animés du Japon, c’est un ancien quartier des plaisirs. Pendant une période, Dotonbori était aussi connu pour ses théâtres et ses comédies, mais c’est aspect décline, en faveur des restaurants.

Ma visite

Pour une fois j’arrive à me bouger pour ressortir le soir. Mais celle-là, je pense que c’est vraiment mieux de nuit.

Celui là à même les pattes qui bougent

La rue Dotonbori en elle-même c’est surtout des restaurants. Beaucoup ont des répliques de ce qu’ils font à manger en format géant, au moins, on sait ce qui nous attends.

Dans les rues perpendiculaires, des allées de magasins. Dans les rues parallèles, des bars et clubs. Avec beaucoup de bar à hôtes, aux charmes… délicats.

Je suis revenue sur mes pas par une rue parallèle, qui m’a permis de voir le fameux Glico Man. En gros, je n’ai fait que traverser la rue, si on ne veut ni acheter ni boire, il n’y a pas beaucoup plus. 

Ah si! Manger.
Manger des takoyakis du feu de dieu dans un petit stand. Celui où je suis allée avait un employé qui prenait les commandes dans la queue et savait compter et les mots de base dans toutes les langues des clients qu’il recevaient: français, espagnol, russe, chinois, anglais. Je serais bien restée plus pour voir l’étendue de ses capacités. Il était bien sympa et mettais une bonne ambiance dans la queue, qui était de toute façon rapide bien qu’à première vue impressionnante.

C’est plutôt sympa car on n’en prend plein les yeux et c’est le Japon moderne. Encore faut-il savoir naviguer les foules.

Accès

Station Namba

 

 

 

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Château d’Osaka

Château d’Osaka / 大阪城

Description

Le Château a été construit en 1583. Comme beaucoup d’autres châteaux japonais, il a été victime de l’histoire mouvementée du pays et a été détruit et reconstruit plusieurs fois. La Tour principale est donc aujourd’hui la troisième version.

Le musée du Château d’Osaka expose des objets historiques et des écrans explicatifs (partiellement en anglais). La vie d’Hideyoshi Toyotomi est bien mise en valeur. Le château est en effet un symbole de son pouvoir et sa fortune.

Le dernier étage propose une vue panoramique de la ville.

On peut essayer une tenue de guerrier et se faire prendre en photo, pour 500¥.

Le jardin est agréable en toutes saisons, avec des arbres en fleurs au printemps et des feuilles d’automne. Le mur de pierre est impressionnant et s’insère parfaitement dans le décor. Le jardin compte 13 structures: portes, entrepôt de munitions, tourelles.

Ma visite

Shudokan

Le parc du château est gigantesque. C’est un parc public, les gens y promènent leurs chiens, y font du vélo, tout ça. Il y a des terrains de sports et même un hall d’art martiaux, le Shudokan. Suivant les jours et horaires, on peu assister à différents entraînements. Pour moi aujourd’hui c’était Kendo.

On s’approche ensuite de la tour du château en elle-même. C’est encore une zone publique et très vivante: la preuve, il y a même un centre commercial.

Le château est immense. Il fait 8 étages, posé sur une butte. Il est beau, il brille. 

Entièrement refait après la Seconde Guerre mondiale, cela représente des avantages certains: déjà, un ascenseur monte jusqu’au 5°étage. Mais surtout, il y a la climatisation. On a beau être en octobre, il fait 31°C, je n’imagine même pas l’été.

Par contre, cela a aussi des inconvénients: à l’intérieur, c’est un musée. Pas l’état originel du château, mais un musée tout moderne, murs en plâtre, écrans, tout ça. 

Moi, j’aime bien les châteaux et voir les choses telles qu’elles étaient, je suis un peu déçue.

Mais le musée est bien fait, les épisodes de la vie du château et de son constructeurs sont rejoués dans des petites vidéos, il y a des expositions de calligraphie, une miniature d’une bataille célèbre. Par contre, il faut se bagarrer pour accéder aux écrans, c’est bondé. 

Pareil pour les escaliers, et le dernier étage, avec vue sur la ville, c’est la jungle. Mais la vue vaut le détour.

En redescendant, j’aperçois un torii et vais donc visiter le sanctuaire qu’il y a derrière. Il est dédié aux Toyotomi, mais est bien plus sobre que le château.

Accès

Adresse: 〒540-0002 1-1, Osakajo, Chuo-ku, Osaka

De la gare d’Osaka: ligne Loop (outer Loop), arrêt Osakajo Koen

Horaires et tarifs

De 9h à 17h. Cela peut être étendu pendant certaines périodes du printemps et de l’été.

Fermé du 28 Décembre au 1° Janvier.

Pour le musée: 600¥ pour les plus de 15 ans, sinon gratuit.

Pour le jardin: 200¥ (500¥ pour les jours de Hanami et les autres jours d’ouvertures étendues).

 

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