Jour 2 – Il va y avoir du sport

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Miracle du jet lag, aujourd’hui je me suis réveillée à 6h45. J’ai même dû attendre l’ouverture du petit déjeuner. D’un autre côté, je me suis endormie à 20h…

Je suis donc partie avec 2h d’avance sur mon programme, mais me connaissant, il vaut mieux profiter de cette soudaine, et sûrement courte, tendance matinale. Du coup j’ai pu faire plus que prévu, et mon téléphone est content: j’ai dépassé les 10 000 pas!

J’ai commencé par aller au Fushimi Inari, un petit sanctuaire tout sympa, perdu au milieu d’une zone résidentielle. Il est beau et tranquille, mais aussi tout petit, si vous ne passez pas à côté, c’est pas vraiment la peine de faire le détour.

Mais surtout, pour y aller et en repartir j’ai dû faire une partie en bus. Et le bus, c’est pas si simple.

Les métro japonais sont hyper facile à suivre: vous avez une ligne, avec 2 directions, et soit google vous dit la voie à prendre (c’est toujours bien google), soit vous regardez le schéma de la ligne, et chaque station a son numéro. Et sur les quais, il y a des panneaux qui vous disent la destination finale, mais aussi quel numéro est le prochain. Histoire de savoir dans quel sens vous allez, et de savoir quand vous arrêter. En plus, à l’intérieur, le schéma de la ligne clignote et le métro parle anglais, c’est sympa.

Le bus, lui, a ses infos écrites sur un panneau, à son arrêt. Les horaires, ça va, on arrive tous à lire des chiffres. Le numéro de ligne, ça va aussi. Par contre, la destination est écrite en japonais, donc prenez le temps de repérer vaguement à quoi ressemble le nom de votre ligne, au risque de prendre le bus dans le mauvais sens.

Et je ne me suis même pas trompée!

Ensuite, il faut connaître son arrêt. Sur les lignes touristiques, pas de problème, y’a de l’anglais. Sur les autres, même souci avec les kanji japonais: il faut repérer son arrêt ou compter le nombre d’arrêt. Et puis, il faut payer, et si vous n’avez pas de carte, il faut payer à la machine avant votre arrêt, avec des pièces, pour pas gêner la descente (mais pas trop avant, faut quand même payer le bon tarif!).

Par contre, ce qui est bien et drôle c’est que le chauffeur a un micro. Et il prévient s’il va faire une fort virage à gauche, à droite, s’arrêter, repartir. Pour que personne ne tombe. Il dit même merci à tout les gens qui paient, suivant les arrêts ça fait beaucoup à répéter.

Du Fushimi Inari, je suis allée à l’observatoire du Mont Okura, et le musée des jeux olympiques.

J‘y ai pris le télésiège le plus lent du monde, pour accéder au haut de la piste de saut à ski. J’avoue être impressionnée. En plus, on a une vue panoramique de la ville. Puis je suis redescendue en télésiège, lentement.

En toute logique, je passe au musée. J’ai bien fait de commencer par l’observatoire, parce que je croise une horde de primaires en sortie qui sortent du musée à ce moment là. Au moins ça d’évité.

Le musée, classiquement, présente l’histoire des J.O, l’histoire du lieux, l’histoire des médaillés japonais, avec matériel d’époque, vidéo ou photo. 

Simulation de ski de fond

Mais surtout, le musée dispose de simulateurs (saut à ski, ski de fond, patin de vitesse, hockey, bobsleigh) et d’un personnel au top! Une des employées m’a suivie, expliqué les ateliers, trouvé des compagnons de jeu. Je suis donc dans la moyenne de la famille anglaise pour le patin, bien en dessous du niveau du petit japonais en saut à ski, mais je l’ai battu lui et sa mère au ski de fond.

Voilà, on est ressortis du musée en transpirant parce qu’on avait tout donné, merci à la dame (qui a aussi pris des photos) et à mes compagnons de jeu!

Tout ce sport m’a donné faim, direction le restaurant du lieux. Leur spécialité, c’est l’agneau Genghis Khan. De l’agneau avec une sauce super bonne, quelques légumes, qu’on fait griller soit même. Avec soupe et riz en accompagnement. Bien que d’habitude, j’évite les plats livrés avec mode d’emploi et bavoir, je me suis laissée tenter. Mais je n’ai pas mis le bavoir. Quand même.

Pour la soupe et le riz d’accompagnement, certains légumes et la viande, y’a pas à dire, je ne regrette pas. J’ai fait comme sur mon petit papier d’explication, c’était super bon. La sauce est un peu épicée mais ça va. En revanche, je renonce désormais à manger des pousses de soja, je vous l’annonce. Je sais à peine tenir une pair de baguette, mais j’arrive à manger d’habitude. Mais ça… Ça glisse sur les baguettes, ça veut pas venir, si y’en a une qui tient jusqu’à la bouche, j’arrive pas à tout rentrer. J’ai eu des crampes à la main à cause de ces foutues baguettes. Je ne mangerais plus de pousses de soja à la baguette, voilà.

Mais comme il ne faut pas se laisser abattre, on passe à la suite: Hokkaido Jingu

Là, par contre, c’est du sanctuaire qui en jette. Grande allée avec lanternes en pierre, gardien à l’entrée, vente d’amulettes de protection et tirage de bonne fortune. Il y avait même un tout petit garçon en tenue traditionnelle, c’était drôle. Et je n’ai pas de photo, car j’ai toujours trouvé ça étrange de photographier les enfants et les mariages des autres, même si c’est pour le côté « folklorique ».

Autour du sanctuaire, il y a un grand parc, et j’ai décidé de passer par là pour retourner à la station de métro. C’est quand même plus sympa que la grande avenue pleine de voiture. Dans le parc, il y a des petits autels, des statues, des tables de pique-nique, c’est très beau.

J’ai croisé encore quelques groupes d’écoliers. Il faut dire que le coin s’y prête, entre le musée des JO et sa piste impressionnante et le zoo pas très loin. Il sont drôles, ils répondent en chœur « arigato gosaimasu! » quand le prof leur demande. Bon, dans le métro, ils font aussi un sacré bruit!

Enfin, vu que je prévoyais de faire l’Hokkaido Jingu jeudi mais que j’en ai eu le temps aujourd’hui, et la gare n’étant pas si loin de mon hôtel, j’ai décalé mon train de jeudi, rapport au problème de correspondance,  me voilà donc sans souci.

 

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2 réponses sur “Jour 2 – Il va y avoir du sport”

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