Jour 5 – traditions d’hier et d’aujourd’hui

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Je pense que je vais devoir changer de nom de blog…

Je surfe encore sur l’effet jet-lag. Voire ça ne s’arrange pas : réveil à 5h50. Que faire à cette heure ? Même le petit-déjeuner n’est pas ouvert…

Eh bien il se trouve qu’il y a un sanctuaire, l’Uto Jinja à même pas 100m de l’hôtel, ça me fera patienter avant de manger.

Alors, bien sûr, il pleut. Après tout, ce matin je n’ai prévu quasiment que des choses en plein air… Mais au moins j’étais tranquille au sanctuaire ! Le bâtiment en lui-même n’a rien de vraiment exceptionnel. Il est joli, mais comme un sanctuaire local quoi. Par contre son jardin est vraiment sympa, avec son étang décoré de statues de tortues et de dragon.

Après le petit déjeuner, direction la gare, pour poser le sac, réserver le train de ce soir pour Sendai et prendre le bus, direction le site de Sannai Maruyama.

Ici, pas de Ic card, il faut payer le bus avec des pièces, et j’ai donc enfin compris comment ça marche ! Même si rien ne vaut une machine qui le fait toute seule… On prend donc un ticket, avec le numéro du stop où on monte. Il y a un petit écran d’affichage à l’avant du bus, avec le numéro d’arrêt, et le montant à payer si on descend au prochain arrêt. On peut donc préparer ses pièces. Mais attention ! Interdiction de se lever avant que le bus soit arrivé !

Arrivée à Sannai Maruyama, il ne pleut plus, c’est aussi bien, car la moitié du lieu est une reconstitution d’un village datant de 5 500 ans et la présentation de zones d’excavations archéologiques. Dehors, donc.

J’ai beaucoup aimé, c’est très bien refait et expliqué, on peut même rentrer dans certains bâtiments.

L’autre moitié, c’est un musée, avec les objets découverts sur le site. Comparé aux autres musées, celui là est vraiment plus accessibles aux étrangers. Il y a suffisamment de panneaux en anglais pour se passer de l’application des lieux. Il y a aussi une vidéo en anglais, pour expliquer le développement du village de Sannai Maruyama. On en apprend plus sur la période Jomon, qui je suis sûre, ne vous évoque rien, pas plus qu’à moi, française.

Retour à la gare, il est à peine midi. Et grâce à mon réveil quasi nocturne, j’ai 3h d’avance sur mon planning, il va falloir combler jusqu’à 16h, heure de mon train. Mais ça me permet de mieux profiter de mon unique journée dans la ville.

Ca tombe bien, autour de la gare, il y a plein de chose à faire. Mais d’abord, petite présentation d’Aomori.

Aomori, c’est la ville du Nebuta festival et des pommes.

Oui, moi aussi quand on m’a dit ça je me suis dit ok, la pomme, ils doivent exporter beaucoup de pomme et voilà. Mais non, la pomme, c’est vraiment sérieux ici. Il y a des magasins qui ne vendent que des pommes, qui sont de la taille de mes 2 poings rassemblés, la moitié des restaurants proposent un plat à base de pomme, il y a de l’alcool de pomme, il y a des logos de pomme partout, tout à un logo de pomme. Vive la pomme quoi.

Et il y a donc un grand magasin, presque un centre commercial, la A factory, entièrement dédié à la pomme (ou peu s’en faut, il y a aussi deux trois autres produits alimentaires et des souvenirs de la ville). Comme je me vois quand même mal ramener mon jus de pomme ou mes chips de pomme en souvenir d’Aomori – j’aime les souvenirs qui durent plus de 5min – j’ai opté pour l’alcool de pomme, emballé dans un genre de verre et scellé comme une canette.

Ben quoi, c’est pour le verre souvenir!

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, le Nebuta. C’est un festival où des espèces de grands chars/lanternes sont portés à travers la ville. Mais c’est pas pendant cette période. En revanche, il y a un musée: le Nebuta Wa Rasse

Le musée n’est pas très grand, mais il faut avouer que c’est magnifique et très impressionnant. Les plus grands chars font 1T3, et sont portés, comme leurs petits copains, à dos d’homme. De quoi me donner envie de revenir voir ce festival…

 

Ensuite, j’ai profité du beau temps revenu pour lézarder près du pont d’Aomori, avec vue sur la mer. Je ne maitrise pas aussi bien l’art de dormir assis que les japonais, mais promis, je m’entraine !

J’ai toujours plus d’une heure d’avance sur mon train…

 

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2 réponses sur “Jour 5 – traditions d’hier et d’aujourd’hui”

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