Kita Kyushu – une ville industrielle historique

Rapide résumé de ma journée à Kita Kyushu? 

Je me suis caillé le c… mais quelque chose de bien.

Bon, ok, c’est trop résumé… Alors commençons par le début: Kita Kyushu est une ville du Nord de la préfecture de Fukuoka, et donc au nord (Kita) du Kyushu. Tout est dans le nom, j’adore. C’est surtout une ville industrielle mais on m’a dit qu’il y avait plus à voir que cela, et en plus, ce matin, je me suis réveillée tôt, donc on est parti! 

Allez, je vous avoue tout: j’ai aussi vu qu’il y avait un musée d’histoire naturelle avec des dinosaures et j’adore les dinosaures. Non, ce n’est pas interdit passé 10 ans! Donc mon premier arrêt, c’est le Muséum d’histoire naturelle et humaine de Kita Kyushu. C’est dans une zone un peu à l’extérieur de la ville elle-même, et il y a plusieurs musée et un parc de divertissement (et des centres commerciaux, mais où n’y en a-t-il pas?). Niveau musée, on a donc histoire naturelle, mais aussi musée de l’environnement et des choses relatives au passé industriel de la ville.

Mais rien ne vaut les dinosaures, voilà.

J’ai adoré ce musée. Il est magnifique, on suit l’histoire en commençant par un peu de géologie, puis on remonte avec …. les dinos, oui, vous suivez, puis les animaux préhistoriques et les animaux contemporains. 

Pour ces derniers, certains sont justes empaillés et exposé, mais certains sont dans des scènes reconstituées magnifiques.

Ensuite, on passe à l’histoire humaine, avec là aussi de belles reconstitutions et mises en scènes. Il y a 2 petites salles avec des objets du quotidien datant du début de l’industrialisation, ce qui est moyennent intéressant à mon idée, mais qui avait l’air de beaucoup intéresser les enfants. Il faut dire, il y a une maison qui date d’avant l’invention de la télé, quand même! 

Par contre, si vous voulez comprendre sans prendre l’audio-guide, j’espère que vous avez un meilleur niveau de japonais que moi. Mais sinon, vraiment, un musée très intéressant.

Ensuite, je suis un peu embêtée car je n’ai pas internet et que je ne sais pas trop comment me rendre à ma prochaine destination: Kokura. Je vais donc à la gare et trouve un train destination Kokura, me voilà sauvée. Et là, miracle de la signalisation japonaise: alors que je m’apprête à allez jusqu’au terminus, il y a un arrêt « higashi kokura », décoré d’un logo de château: finalement, c’est là que je vais descendre.

Le dit château est en rénovation. Je suis un peu déçue: je me disais qu’au moins dedans, il ferait plus chaud… Tant pis, je visite les alentours, c’est quand même joli. 

Il y a un jardin japonais, que je n’ai pas visité parce que je n’ai pas de tendances masochistes à rester dehors à claquer des dents, un très joli sanctuaire (le Yasaka) et des cars de Coréens. 

Oui, apparemment les coréens font un peu partie du décor, vous allez avoir un exemple tout de suite.

Pour réfléchir au chaud à ma prochaine destination, je vais au mémorial de Matsumoto Seicho. Un monsieur dont j’ignorais l’existence jusqu’à présent, je l’avoue. A l’entrée, par réflexe, la dame me parle en coréen puis voyant ma tête, me parle en japonais. C’est tout à fait logique. Enfin, pour demander le prix et la direction en japonais, je me débrouille.

Sanctuaire Yasaka

J’apprends donc que Matsumoto Seicho est un écrivain qui a écrit, quoi… un petit millier de bouquins. Tout est en Japonais, mais on m’a donné un livret qui détaille les objets exposés. Je suppose donc que pour les gens qui connaissent l’homme et son oeuvre, c’est un lieu intéressant: on y détaille sa vie, ses œuvres, il y a une reconstruction de sa maison… Pour moi, c’est surtout un endroit chaud.

Dans la zone de Kokura, il y a aussi plusieurs musée, dont un de la littérature, mais j’avais peur de ne rien y comprendre alors je l’ai évité.

Prochain et dernier arrêt: Mojiko Retro. C’est un quartier portuaire qui a gardé ses vieux bâtiments de briques. La plupart sont d’anciens bâtiments liés à l’activité de la ville: ancienne douane, terminaux portuaires, il y a même le « social club » où a résidé Einstein. C’est vraiment déroutant, peu d’endroits ont ce style, c’est assez sympa. 

Gare de Mojiko

Mais à ce stade, je suis fatiguée et je ne sens plus ni mes oreilles ni mes doigts (je ne sais pas si j’ai assez mis l’emphase sur le sujet de la température hivernale…) parce qu’il fait froid, j’ai donc un peu la flemme de visiter les musées du coin . Même si le musée du train avait l’air sympa.  

Parlant de ça: la gare de Mojiko est magnifique: le bâtiment extérieur, mais aussi l’intérieur, tout en bois lustré, haut plafond, comme un retour dans le temps.

J’y prends donc le train pour rentrer à Hakata, et il y fait si bon et les trains japonais sont si confortables, que quelqu’un doit me réveiller à l’arrivée. Heureusement qu’Hakata est le terminus…

 

P.S.: Si vous vous demandez ce que j’ai fait depuis 10 jours, je dirais à peu près rien. J’étais complètement crevée. Un jour je me suis réveillée à midi et demi, avec mon réveil qui sonnait depuis 8h45… J’ai bien fait des petites visites, mais j’ai oublié mon appareil photo et je n’ai pas vraiment profité. Enfin, je suis bien allée au Pokémon café temporaire pour y vendre un bras en échange d’un dessert. Et puis je suis comme les petits vieux: il fait froid et humide, j’ai eu mal au genou toute la semaine

 

 

 

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Musée folklorique national

Musée folklorique national / 국립민속박물관

Description

Les expositions du musée folklorique présentent la vie quotidienne et les traditions des habitants du pays, du passé lointain à la fin des Joseon.

Il est divisé en plusieurs parties:

  • histoire du peuple coréen
  • le mode de vie coréen
  • les étapes de la vie
  • exposition en plein air
  • musée des enfants
  • 2 expositions temporaires

Ma visite

J’ai trouvé ce musée très intéressant.

Drapeau et instruments de musique. Pour aider les travailleurs dans les champs à rester motivés.

La partie concernant la vie quotidienne des coréens est divisée en saison, et ce n’est pas forcément tout le temps intéressant, il y a certaines parties présentant une série d’objets sans trop d’explication. Mais il y a aussi des portions de vie quotidienne qui le sont.

Les étapes de la vie aussi sont bien expliquées, avec des objets et des mises en scènes concernant le mariage, les études, l’enfance, la maladie, la mort, d’autres célébrations religieuses.

Il y a un musée des enfants, et le thème était la nourriture asiatique. Si j’avais osé être la seule personne de plus de 10 ans, j’y serais bien allée…

Il n’y avait qu’une seule exposition temporaire à ce moment là: le sel, la source de la sagesse humaine. 

Et ça m’a bien fait rire car quiconque m’a déjà vu manger connais mon usage abusif de sel. Je suis actuellement en sorte de cure de désintoxication forcée et c’est dur. Enfin bref, ce n’est pas l’exposition la plus intéressante que j’ai vu mais c’était sympa.

Et enfin, l’exposition extérieure: il y a une reconstitution d’une rue des années 60-70 et de bâtiments bien, bien plus vieux. Dans les deux cas, c’est très intéressant de voir les différences et les évolutions.

 

Je ne sais pas trop ce que c’est mais il y a aussi une grande pagode en haut de grands escaliers, elle est très impressionnante.

 

Accès

Adresse: 37 Samcheong-ro, Sejongno, Jongno-gu, Seoul

Ligne de métro 3, arrêt station Gyeongbokgung, sortie 5
ou Ligne de métro 5, arrêt station Gwanghwamun sortie 2,

Horaires et tarifs

  • Mars à mai : 09: 00-18: 00
  • Juin à août : 09: 00-18: 00
  • Septembre à octobre : 09: 00-18: 00
  • Novembre à Février : 09: 00-17: 00

Fermé le 1° Janvier, le lendemain du nouvel an lunaire et pendant Chuseok.

Fermé le mardi.

Sur le site il est indiqué qu’il faut acheter prendre le ticket à l’entrée du palais Gyeongbokgung pour pouvoir rentrer. Mais sur place j’ai vu des panneaux disant que c’était gratuit, donc vraiment, je ne sais pas trop, vu que je suis rentrée par l’entrée du Palais.

 

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Petite excursion à Dazaifu

Aujourd’hui, on est dimanche, il fait beau, je vais aller visiter un truc un peu loin. Plusieurs choix s’offrent à moi. Mais pour tous il faut que j’aille à la gare de Tenjin. Ce que je fais donc.

Sauf que Tenjin côté transport public, c’est mon enfer personnel. Il y a le métro, pour en sortir on traverse une galerie commerciale souterraine, remplie de gens et avec cette lumière artificielle, argh! Puis, il y a le train, étrangement installé au 2° étage d’un autre centre commercial. Et les bus, dans le même bâtiment mais au 3°. Sauf qu’entre le 2° et le 3° étage, il y a une étage, je ne comprends plus rien. Et bien sur, des magasins partout.

J’ai donc passé une grosse demi heure à chercher un train pour une destination qui me tentait: le premier que j’ai vu était Dazaifu, Dazaifu ce sera!

En passant, sachez que je passe ma vie à errer sans réelle destination et à me perdre à moitié, c’est à la fois délicieux et très fatiguant, je vous en reparlerais peut-être dans un autre article. Car il s’en passe des choses quand on se perd!

Revenons à nos moutons: j’arrive à Dazaifu, en même temps que la moitié de la ville de Fukuoka. Je crois que l’autre moitié est arrivée dans l’après-midi…

Le premier stop logique à Dazaifu, c’est de suivre la rue montant jusqu’au Tenmangu. Cette rue est remplie de magasins de douceurs en tout genre, ça sent tellement bon! Mais dans mon cas, facile de résister: je refuse de faire la queue pour manger des bêtises.

Ici, même en me forçant, je ne pourrais pas me perdre: le sanctuaire est à moins de 5min à pied. 

On traverse un double pont, puis on arrive à la grande porte, et enfin, on accède au sanctuaire lui-même.

Je fais un peu le tour: le prunier « volant », les statues, le bâtiment principal.

Je fais même la queue pour mon goshuin. Si si, pour ça je vais faire l’effort. J’ai même fourni un effort financier inattendu: ici, c’est donation libre. On pose ses pièces dans une boite à offrande. Sauf que je n’ai que des billets de 1 000¥ ou un pièce de 500¥. Honnêtement, je choisis la pièce, parce que normalement les goshuins sont à 300¥. Mais les boites de dons ne font pas la monnaie…

Après cela, je vois un panneau avec inscrit plusieurs noms de sanctuaire, je décide donc de le suivre. Et puis, le chemin mène à flan de colline, et vous savez tous à quel point j’adore monter des escaliers…

Bon, je me plains, mais le chemin est sympa, sous les arbres, avec des toriis tout le long. Car le sanctuaire que je vise, c’est le Inari. Et dans ce types de temples, outre les statues de Kitsune, il y a des toriis rouges qui longent le chemin d’accès.

Celui-là est donc au sommet d’une colline, et si on passe derrière, il y a une petite grotte où on peut prier. C’est adorable. Et il y a des statues de kitsune!

En repartant de la grotte, je ne redescend pas le même chemin: ma prochaine destination, c’est le musée national de Kyushu.

Je prends donc un autre sentier dans la forêt, et c’est bien tranquille, sans bruit, ça sent le bois, les fleurs, il n’y a personne. Mon genre de ballade.

Jusqu’à ce qu’on arrive près du musée: juste à côté il y a un parc d’attraction pour enfant, avec petite musique criarde qui va avec. C’est aussi ça le charme du Japon: changer d’ambiance du tout au tout au détour d’un chemin.

Le musée en lui même est gigantesque, j’ai rarement vu ça. Pour accéder au bâtiment principal, on traverse un hall immense, avec des centaines de mètres d’escalators puis de tapis roulants à plat. 

Je dois quand même souligner que même de l’extérieur, je trouve ce musée très beau. Et pourtant, les bâtiments modernes et moi, en général, ça fait 2. Mais l’effet miroir avec la forêt, magnifique!

Je trouve l’angle d’approche du musée très intéressant: l’exposition permanente est appelée: échanges culturels. Il y a plusieurs thèmes chronologiques: la période Jomon, l’arrivée de l’agriculture qui entraîne des enjeux politiques, puis les échanges culturels à proprement parler: l’envoi d’émissaires, puis les échanges politiques et enfin, l’ouverture vers l’occident. 

On a donc des explications sur les évolutions des échanges, mais aussi des œuvres d’art de toute l’Asie.

Si on prend bien le temps de visiter, de bien tout lire et regarder, voire de prendre le guide, on peut y passer un très long moment. J’ai donc déjà bien entamé mon après-midi en ne visitant que l’expo principale, je passe sur celle temporaire. 

Il est temps de rentrer. Je passe par encore un autre chemin pour aller à la gare, car il y a un temple que je veux voir. Mais il y a une cérémonie, il n’est pas accessible. Je n’en vois que l’extérieur.

Pour rentrer, je ne me perds pas tout à fait. Mais je suis victime de ma flemme: il y a trop de monde dans le train express, personne dans le local. Je veux m’asseoir. Je choisis le local. Et je mets une demi heure de plus qu’à l’aller.

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Museum of housing and living

Museum of housing and living / 大阪くらしの今昔館

Description

J’avoue que j’ai un peu du mal à trouver une traduction rapide et efficace du nom du musée.  Le musée du mode de vie à Osaka peut-être?

On peut expérimenter la vie à Osaka à différentes époques, mais surtout la période d’Edo  (1603-1867), avec notamment une reconstitution de la ville en miniature avec les différentes étapes de la modernisation de la ville.

Il y a même une rue entière de l’époque Edo reconstituée, avec alternance jour/nuit pour plus d’immersion. On peut rentrer dans les maisons, qui sont des reconstitution de boutiques, dont on peut tester les marchandises.

On peut aussi louer un yukata pour la visite, pour 500¥ les 30mins. L’enregistrement pour la location ouvre à 10h et est réservée aux 300 premiers arrivants.

Ma visite

J’ai un peu du mal à trouver car le musée se trouve en fait au 8° étage d’un immeuble qui comprend des bureaux et des banques.

La visite est assez courte: il y a deux salles: une avec la reconstitution de la ville grandeur nature et une avec les maquettes de la ville à différentes époques, avec une petite collection d’objets du quotidien qui évoluent avec la technologie.

Les panneaux sont exclusivement en japonais, si ce n’est le titre de la maquette qu’ils présentent. Il y a aussi des vidéos, pareillement non traduites. En revanche, il y a des QR codes sur les panneaux pour avoir la traduction de son téléphone, mais ça vaut ce que ça vaut, et un audio guide en supplément. Sans cela, c’est uniquement du plaisir des yeux, on ne comprend pas grand chose.

C’est par contre intéressant de voir avec quelle rapidité la vie au Japon a évoluée à partir du 19° siècle: c’est presque passer du moyen âge à l’industrialisation sans transition.

Accès

Adresse: 8 Floor 6-4-20 Tenjimbashi, Kita-ku, Osaka

Ligne Tanimachi ou Hankyu, arrêt station Tenjinbashi 6-Chome, sortie 3 .

Horaires et tarifs

De 10h à 17h

Fermé le mardi et du 29 Décembre au 2 Janvier. Si le mardi est un jour férié, fermé le mercredi.

600¥

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Musée international du manga

Musée international du manga / 京都国際マンガミュージアム

Description

Le but du Musée international du manga est de préserver et exposer le manga. C’est un projet commun de la ville de Kyoto et de l’université Seika, il conduit donc aussi des études et des programmes liés à la culture du manga.

Le bâtiment en lui-même était une école primaire et son apparence a été préservée.

L’exposition permanente traite de la question « qu’est-ce que le manga? », d’un point de vue historique, sociétal, industriel, etc. Les expositions temporaires, eh bien, cela dépend, mais elles présentent toujours du travail original du manga ou de l’animé.

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Jour 9 Nagamachi Bukeyashiki, quartier de Samouraï

Ma journée

Aujourd’hui, un format d’article un peu spécial. 

J’ai commencé ma journée avec l’intention d’aller voir le musée du Noh, une forme de théâtre. Mais arrivée devant, fermeture pour changement d’exposition… 

Comme il ne faut pas se laisser abattre, et que Kanazawa a centralisé à peu près tout dans le coin, j’ai le choix entre le musée d’art moderne et le musée d’art tout court (le lien vous amène au site du musée, je ne fais pas d’article pour lui). Etant définitivement hermétique à l’art moderne, le musée d’art est mon prochain arrêt.

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Musée préfectoral d’histoire d’Ishikawa

Musée préfectoral d’histoire d’Ishikawa / 石川県立歴史博物館

Description

Extérieur

Comme son nom l’indique, le musée se concentre sur l’histoire d’Ishikawa, de la préhistoire à nos jours.

Mais dans les bâtiments, il y a aussi d’autres expositions: il y a le musée Kaga Honda, concentré sur la famille Honda, et les expositions temporaires. Pour ma visite, cette dernière avait pour thème les costumes du Kabuki, une forme de théâtre.

La partie musée d’histoire dispose d’un audio guide en anglais, indispensable car les panneaux explicatifs sont très succincts. En plus, c’est gratuit.

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Jour 7 – en attendant la pluie

Cliquez sur chaque lieu pour en découvrir la fiche complète!

Et qu’est qu’on dit? Merci Japan FM de me suivre!

Le titre est un peu trompeur, en vrai c’est « en attendant le typhon », mais ça sonne beaucoup plus dramatique que ça ne l’est. 

Il y a donc une alerte typhon sur le pays, mais la journée est finie et j’ai survécu, je me suis juste un peu mouillée.

Déjà, je commence par aller prendre le train, de Sendai à Kanazawa. Et parce que c’est plus drôle sous la pluie, le bus direct vers la gare de Sendai ne passe pas le dimanche, il faut que je marche un peu jusqu’au métro.

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Musée préfectoral d’art et d’artisanat traditionnel

Le musée préfectoral d’art et d’artisanat traditionnel d’Ishikawa / Ishikawa Prefectural Museum of Traditonal Arts and Crafts / 石川県立伝統産業工芸館

Description

La préfecture d’Ishikawa est connue pour ses arts traditionnels, il est donc logique de trouver un musée dédié.

Ici sont donc exposés 36 types d’artisanats, dont je vous épargnerai l’inventaire complet ici, divisés en catégories: vêtements, nourriture, festivals,…

Et bien sûr la boutique du musée propose à la vente les objets des artisans locaux.

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Nebuta Museum Wa Rasse

Description

Le festival Nebuta, c’est LE festival d’Aomori, mais aussi un des plus grand festival du Japon. Durant ce festival, il y a des parades de lanternes, avec danseurs et musiciens autour. 

Mais ce n’est qu’une fois dans l’année, et c’est très court. 

Il y en a donc un musée dédié: le Nebuta Wa Rasse.

On y retrouve des chars/lanternes complets, des taikos (les fameux tambours), dont est fait la démonstration plusieurs fois dans la journée.

On peut y apprendre comment sont fabriqués les chars, en savoir plus sur l’histoire du festival, et pour une fois, on peut même toucher une lanterne!

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