Europe. Jour 19 et 20: Porsche Museum

Aujourd’hui visite d’un musée qui enthousiasme particulièrement Mathieu: le Porsche Museum.

Porsche museum: des Porsche par-ci, des Porsche par là

On arrive par le métro, qui est un peu plus éloigné que le train, ce qui nous fait traverser un peu le quartier. Et si l’on se dirige vers le Porsche Museum, on passe en fait par la ville Porsche: usines, ateliers, concessionnaires: tout le quartier, à perte de vue, est estampillé Porsche.

Le musée est situé dans un bâtiment tout réfléchissant, situé pas loin d’un rond point avec des Porsche. Sur le parvis: des Porsche. Qu’on peut louer d’ailleurs.

L’entrée du musée est d’un prix tout à fait correct (surtout quand on compare aux Pays Bas) et on nous donne un audioguide en français. Et on va en avoir besoin, croyez-moi.

On passe d’abord devant l’atelier: toutes (enfin, un maximum) les voitures du musée sont fonctionnelles, et font d’ailleurs quelques sorties et courses pour des évènements. On aperçoit aussi les archives Porsche: tout est documenté et accessible pour les chercheurs. 

On monte ensuite des escalators immenses et la visite commence par les premiers modèles conçu par Ferdinand Porsche: ce n’est pas encore sous son propre nom, mais il se démarque par son inventivité. On est scotchés d’apprendre que ses premières voitures, en 1900, sont hybrides voire électriques, et quelles fonctionnaient même mieux que les autres modèles de l’époque.

On passe un petit panneau qui relate rapidement le passé nazi du bon Ferdinand. Ah, non, pardon, il n’avait pas d’idéologie nazie. En bon capitaliste, il s’est contenté de profiter de l’opportunité du travail forcé des déportés et des prisonniers de guerre.

On retourne très vite dans le vif du sujet: une file de voiture. On continue dans l’ordre chronologique, et chaque voiture à un petit panneau. On en reporte le numéro sur notre guide et on accède pour la plupart à de l’audio, qui explique l’importance de cette voiture pour la marque, le monde automobile ou juste pour des anecdotes, et c’est plutôt intéressant.. Certaines ont des vidéos, mais pas en français, et toutes ont quelques photos et un descriptif du véhicule. Ce qui évoque sûrement des choses à Mathieu, mais à moi…

Il y a une voiture dans laquelle on peut monter et on y est pris en photo. La photo (son impression, et l’envoi par mail) est gratuite.

Il y a aussi un endroit où on peut écouter les différents bruits des plusieurs modèles de Porsche.

L’un dans l’autre, si les voitures ne sont pas ma passion, le musée reste intéressant et accessible pour tout le monde.

Un petit mot sur Stuttgart

J’avoue que je ne suis pas dépaysée ni conquise par l’Allemagne. En tout cas par Stuttgart. La ville n’est pas très jolie dans l’ensemble, c’est plus industriel et sale qu’aux Pays-Bas. 

Sauf a place centrale, très jolie et animée, il y a toujours un musicien qui joue. Il est à l’extrémité d’un parc immense. On n’est pas allés jusqu’au bout. Mais de part et d’autres du parc, il y a l’opéra, la gare, plein de jolis bâtiment et de fontaine. 

What’s next

Bon, je vais arrêter de vous dire ce qu’on fait ensuite, parce qu’on improvise fort là. 

Déjà, pour clôturer la journée Porsche, on a regardé pour en louer une: il fallait réserver en avance. Ensuite, le musée de Stuttgart est fermé. Le château de Neuschwanstein doit aussi être réservé bien à l’avance, on ne peut donc pas y aller.  L’Allemagne, c’est trop compliqué, on s’en va: une demi journée de route, et nous voilà à Innsbruck, Autriche.

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